
Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
Jean 15.5
Jésus a prononcé ces paroles lors de son dernier soir avec les disciples, quelques heures avant son arrestation. De tout ce qu'il aurait pu dire, il a choisi une image tirée de la vigne : demeurez en moi.
Quiconque s'est promené dans les vignes du Mandement en septembre sait qu'un sarment ne force pas pour produire du raisin. Il reste simplement sur le cep, et la vie du cep fait le travail. Coupé, même le sarment le plus vigoureux sèche en un après-midi.
Nous avons tendance à mesurer notre foi à notre activité : combien nous servons, combien de réunions nous suivons. Servir compte. Mais Jésus met le fait de demeurer en premier. La prière, la Parole, la sainte cène et la communion avec d'autres croyants ne sont pas des options ; c'est ainsi que le sarment reste attaché.
Si vous vous sentez à sec cet automne, la réponse n'est peut-être pas d'en faire plus. C'est peut-être de revenir, de vous asseoir et de demeurer.
Pasteur David Lampe
Prototype : articles d'exemple rédigés pour montrer la mise en page, et non par le pasteur David Lampe.